A quoi ça sert ? A créer des interfaces tactiles, jeux en 3D, petits robots, exosquelettes, imprimantes thermiques, des vitrines interactives réagissant aux mouvements des passants, systèmes permettant d’alerter les clients de ce que vient de cuire un boulanger, robots serveurs dotés de capteurs afin d’ajuster le volume d’alcool à servir au taux d’alcoolémie des clients, des chapeaux interactifs vous punissant si vous ne souriez pas ou inspirés du casque des Daft Punk, un jeu vidéo permettant de contrôler une vraie petite voiture sur un vrai circuit…

Comme le souligne Chris Anderson, « n’importe quel garage est une usine high tech potentielle. Marx aurait été content« . Je ne sais si Marx l’aurait vraiment été, mais Anderson l’est très certainement. DIY Drones, un portail communautaire qu’il a lancé afin de développer des drônes pour pas cher, a généré un chiffre d’affaires de 250 000 dollars la première année, les 2/3 à l’export, et il espère atteindre le million d’ici trois ans.
Les outils fixes les plus utiles sont une perceuse à colonne et une scie sous table. Pendant longtemps, je ne disposais que d'une vieille scie de chantier bon marché et d'une très petite perceuse à colonne, mais je faisais avec. Il est préférable, étant donné l'usage que vous en ferez, de ne pas attendre d'avoir le budget pour vous procurer la machine idéale. Un budget raisonnable fera l'affaire.

A l’ère de la bidouillabilité, définie par Tristan Nitot comme la « capacité – pour un objet technique ou un outil – à être détourné de sa fonction première en vue d’essayer de lui trouver de nouveaux usages« , la profusion de projets, et d’objets, issus de la culture DIY, et des valeurs des hackers, dessine un Nouveau Monde où, à la manière des transformations à l’oeuvre dans le web 2.0, de nouveaux modèles économiques émergent, et qui reposent, non pas sur la « vente » d’un produit, mais sur la « participation » à son élaboration, création, fabrication, modification…
En allant plus loin, la machine qu'il serait utile d'avoir ensuite serait une dégauchisseuse. C'est une machine primordiale si vous voulez coller côte-à-côte des pièces de bois pour en faire des panneaux. C'est tout simplement pratique pour un rabotage en série. Je vous conseillerais d'acquérir une dégauchisseuse avant une raboteuse [Note de traduction : en France, on ne distingue que chez les professionnels la dégauchisseuse de la raboteuse.] parce que l'on peut faire bien plus de choses avec une dégauchisseuse qu'avec une raboteuse. La raboteuse est réellement commode pour obtenir en série des planches de la bonne épaisseur, bien que prise en étau, ce qui peut être aussi obtenu sur le banc de scie en insérant la pièce à travailler entre le guide et la lame. Si vous effectuez une coupe des deux côtés, vous pouvez réduire l'épaisseur jusqu'à deux fois le maximum de profondeur de coupe de votre banc de scie.
Comme toujours, un article très clair, explicatif, qui va droit au but ! Comme toi, je suis plus conceptrice que réalisatrice, alors forcément, je me retrouve beaucoup dans ton article. Pour l’instant je manque de temps pour bricoler, mais ce sera dans la prochaine étape, alors merci d’avoir testé pour nous, et je le note sur ma liste de lecture en attente !
Ici aussi on est palettes addicts. Le salon de jardin de notre ancienne maison était tout en palettes, on l’a offert aux locataires suivants parce qu’ils avaient flashé dessus… il va falloir s’y remettre pour la nouvelle maison! Le sapin de noel de cette année était aussi en palettes, je lui trouve un charme fou, rustique et brut juste comme j’aime. Et réutilisable pour les années suivantes, c’est tout parfait 🙂
En janvier 2010, Chris Anderson, rédacteur en chef de Wired et auteur de La longue traîne, tentait ainsi de résumer la révolution en cours du Do It Yourself (DIY, Faites-le vous même, en français). Après avoir considérablement contribué à développer, et démocratiser, ce que l’on appelait au siècle dernier la « micro-informatique« , puis l’internet, hackers et bidouilleurs s’attèlent aujourd’hui à la fabrication et au développement de nouveaux objets, « libres« .
Comme toujours, un article très clair, explicatif, qui va droit au but ! Comme toi, je suis plus conceptrice que réalisatrice, alors forcément, je me retrouve beaucoup dans ton article. Pour l’instant je manque de temps pour bricoler, mais ce sera dans la prochaine étape, alors merci d’avoir testé pour nous, et je le note sur ma liste de lecture en attente !
A l’ère de la bidouillabilité, définie par Tristan Nitot comme la « capacité – pour un objet technique ou un outil – à être détourné de sa fonction première en vue d’essayer de lui trouver de nouveaux usages« , la profusion de projets, et d’objets, issus de la culture DIY, et des valeurs des hackers, dessine un Nouveau Monde où, à la manière des transformations à l’oeuvre dans le web 2.0, de nouveaux modèles économiques émergent, et qui reposent, non pas sur la « vente » d’un produit, mais sur la « participation » à son élaboration, création, fabrication, modification…
On peut aussi trouver des modes d’emploi pour se fabriquer des vélos en bois, en bambou, électriques ou dotés d’un sidecar, une machine à laver open source fonctionnant à l’énergie solaire, une maison faite avec 6 millions de bouteilles vides (en 19 ans), des prothèses open source, et même un restaurant open source, lancé au début du mois de juillet afin de « digérer la culture libre de l’internet« , et qui a été pensé, fabriqué et lancé à partir de modes d’emploi disponibles sur instructables.com, l’un des sites de référence de la culture DIY, avec make :, ou Thingiverse.
Les grands fabricants de CNC pour la menuiserie (Biesse, Homag, SCM, Weinig-Holzher...), proposent des centres d’usinage spécialisés, dédiés à la fenêtre ou à l’ameublement, qu’équipent des fabricants d’outils, tandis que des logiciels et ERP spécialisés sont édités. Des machines de débit optimisé viennent en amont de ces centres. Les différents types de CNC et outils numériques associés sont présents sur le site.
Mais avant toute chose, il faut bien sur bien s’équiper ! Vous pouvez investir dans un kit complet et durable de perceuse, ponceuse et scie qui vous permettra de réaliser une très large majorité des projets suivants. Vous pouvez sinon toujours vous rendre en fablab ou atelier si vous n’êtes pas sûr d’être un bricoleur, mais nous on croit en vous (On est pas le meilleur quand on le croit, mais quand on le sait).
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