Cet article est bien une source d’information intéressante pour le « faire soi-même ». Le maker est en effet un mouvement en pleine expansion, il s’est développé de manière fulgurante ces dernières années. Les fablabs qui s’installent aux quatre coins du monde, des levées de fonds pour financer des projets d’ingéniosité, j’y trouve une solidarité vraiment extraordinaire, c’est un mouvement qui a de l’avenir,
Vous pouvez réaliser de jolies bougies et baguettes avec un tour. Et si votre aspiration est le tournage, un tour est vraiment quelque chose dans lequel vous voudrez investir. Mais peu de projets de meubles nécessitent l'usage d'un tour. Je ne dis pas que vous ne devriez jamais vous en procurer un, mais un tour ne fait pas partie de ces outils indispensables comme un banc de scie ou une perceuse à colonne.
Si vous voulez vous mettre à la menuiserie, construire votre propre établi constitue un bon projet à réaliser. Ce n'est vraiment pas difficile. Si donc construire votre propre établi représente un peu trop de travail ou vous impressionne, prenez un peu de recul et voyez si vous voulez vraiment vous investir dans la menuiserie. Cela peut être différent si votre but est de couper des silhouettes de chatons dans du contreplaqué à la scie à chantourner, mais je n'appellerais pas cela de la "menuiserie".
Une scie à ruban est également très pratique. Sa coupe est plus propre qu'une scie sauteuse, mais peut-être un des plus grands avantages d'une scie à ruban est la commodité. C'est mon outil de prédilection pour dégrossir. Je l'utilise également pour la découpe de longs bouts de courtes pièces pour les adapter au bac à rebuts. Je l'utilise vraiment souvent. En fait, j'ai acheté ma scie à ruban avant d'avoir acheté une scie sous table - j'ai vu une promotion à une foire à l'outillage, et je savais que j'allais par la suite en acquérir une, j'ai alors sauté sur l'occasion. C'était avant que je construise ma propre machine.
Les deux derniers exemples sont choisis à dessein : d’aucuns les considéreront (avec raison) comme de mauvais goût. Mais là n’est pas la question : ces objets modifiés, augmentés, hackés, détournés, l’ont été parce que les bidouilleurs en avaient besoin, mieux : parce qu’ils en avaient envie, et que ça leur faisait plaisir, même si ça ne sert à rien. Leurs bidouilles ne relèvent pas tant de l’économie de marché (même si tous ces objets ont un coût) que d’une volonté d’indépendance, et de s’amuser.
Le bois est un matériau que l’on rencontre souvent dès qu’on se met à bricoler. C’est même souvent par lui que l’on commence ! La variété de ses essences et de ses formes lui permet d’être travaillé autant par les experts du bricolage que par les débutants. Avec des outils bien choisis, c’est une foule de meubles, petits et grands, qui peuvent être réalisés par vos propres moyens.
Ces propositions de AtFab sont modifiables en quelques clics. Pour d’autres inspirations, la plateforme Open Design Furniture regroupe l’ensemble des projets centrés autour de l’ameublement. Un ingénieux système de filtres permet de sélectionner la réalisation en fonction du type d’objet mais aussi en fonction de la difficulté de réalisation ou encore des outils utiles à la réalisation. Ce site permet aussi de trouver facilement à côté de chez soi un atelier si l’on ne possède pas les outils nécessaires.
INEDIT ! Découvrez désormais une formation en ligne pour apprendre à s’outiller, bien utiliser ses outils, fabriquer des meubles de A à Z, connaître toutes les techniques d’assemblage et de finition … mais aussi : Apprenez à devenir DESIGNER de votre mobilier : bien définir vos besoins, les côtes idéales, les astuces gain de place, le dessin, les techniques de fabrication, comment faire des plans de son meubles et déterminer sa liste de courses sans se tromper !
« Pour une vidange ? Oui, pas de problème, j’ai une place à 15 heures. Le matériel est loué 20 euros de l’heure. On peut vous vendre de l’huile, mais si vous passez par une grande surface, achetez la plutôt avant de venir, ça vous coûtera moins cher. » Ce n’est pas un sympathique employé qui me parle, mais le patron lui-même – qui est d’ailleurs le seul employé de l’entreprise. Thierry Bassalair (« il manque juste le « e » à la fin… ») n’est pas de ceux qui courent sans vergogne après le profit. Et c’est d’ailleurs ce qui l’a poussé à ouvrir, en février 2012, son propre garage, dont le nom résume le concept : le garage « Faites-le vous même ». Ici, les clients manient eux-mêmes les clés à molette et mettent les mains dans le cambouis.
Ses principaux concurrents ? Lockheed Martin et Boeing, dont il divise les coûts technologiques par 10, essentiellement en économisant sur les brevets et la propriété intellectuelle, en crowdsourçant la recherche et développement, tout en s’affranchissant de la bureaucratie, des commerciaux, communicants, bureaux, usines… la production des étant externalisée dans un TechShop du Colorado.
Vingt jeux et jouets qui feront la joie des enfants qui les utiliseront, et des grands qui les fabriqueront. Si un mode d’emploi n’est pas nécessaire aux enfants, le bricoleur peut avoir besoin d’informations pour l’exécution. Ce livre constitue le support technique indispensable pour fabriquer soi-même les jeux et jouets présentés, avec à chaque fois quelques conseils de réalisation, une feuille de débit et plusieurs plans soigneusement cotés avec une échelle claire. Une indication du niveau de difficulté accompagne chaque projet. Pour que ce livre soit utilisable par tous, il n’est fait référence à aucun outil ou machine en particulier, ce qui permet d’utiliser ceux qui sont à disposition, en toute liberté.
×