Aujourd’hui, le DIY est aussi un marché, et même une industrie : magasins, livres, émissions de télévision et magazines de bricolage, jardinage, décoration, cuisine… à quoi il faut rajouter, ces dernières années, le succès de places de marché comme etsy.com, qui permet à ses utilisateurs de vendre les objets qu’ils ont fabriqué (et à certains d’en faire leur métier).

Ses principaux concurrents ? Lockheed Martin et Boeing, dont il divise les coûts technologiques par 10, essentiellement en économisant sur les brevets et la propriété intellectuelle, en crowdsourçant la recherche et développement, tout en s’affranchissant de la bureaucratie, des commerciaux, communicants, bureaux, usines… la production des étant externalisée dans un TechShop du Colorado.

Tout cela reste encore un peu technique, mais c’était aussi ce que l’on disait, dans les années 90, quand des myriades d’internautes ont commencé à créer leurs propres sites web, sans formation ni école, mais en bidouillant à partir de ce que les autres avaient fait. La question reste de savoir si, tout comme on est passé du langage HTML 1.0 aux technologies et usages du web 2.0, le DIY dépassera le seul stade de la « bidouille » pour accéder au grand public et permettre aux gens de se réapproprier les objets, de les améliorer, de les partager aussi.


Le bois est un matériau que l’on rencontre souvent dès qu’on se met à bricoler. C’est même souvent par lui que l’on commence ! La variété de ses essences et de ses formes lui permet d’être travaillé autant par les experts du bricolage que par les débutants. Avec des outils bien choisis, c’est une foule de meubles, petits et grands, qui peuvent être réalisés par vos propres moyens.

Le bois est un matériau que l’on rencontre souvent dès qu’on se met à bricoler. C’est même souvent par lui que l’on commence ! La variété de ses essences et de ses formes lui permet d’être travaillé autant par les experts du bricolage que par les débutants. Avec des outils bien choisis, c’est une foule de meubles, petits et grands, qui peuvent être réalisés par vos propres moyens.

A 44 ans, le patron a passé une bonne partie de sa vie au milieu des voitures. « J’ai commencé à travailler dans un garage à 15 ans », rapporte-t-il. A partir des années 90, si sa passion pour la mécanique restait intacte, son métier lui laissait en revanche un goût de plus en plus amer. « Je bossais dans une grosse concession. On faisait parfois payer 200 euros pour une vidange… Quand tu sais ce que ça coûte en temps et en matériel, j’étais écœuré… On me demandait du rendement, et encore du rendement. Le rapport avec le client, il n’y en avait plus. Alors que moi, justement, l’une des choses qui me plait dans ce métier, c’est d’aider mes clients ! »
Comme le souligne Chris Anderson, « n’importe quel garage est une usine high tech potentielle. Marx aurait été content« . Je ne sais si Marx l’aurait vraiment été, mais Anderson l’est très certainement. DIY Drones, un portail communautaire qu’il a lancé afin de développer des drônes pour pas cher, a généré un chiffre d’affaires de 250 000 dollars la première année, les 2/3 à l’export, et il espère atteindre le million d’ici trois ans.
Et ça n’a pas loupé, car à peine arrivées nous faisons la connaissance de Jean et Adélaïde, un couple de jeunes mariés fraichement débarqués du pays basque, avec un esprit créatif débordant ! En fait, j’appréhendais un peu la rencontre de nouveaux volontaires à la maison. Ne plus se sentir chez soi, ne plus avoir d’espace, ne pas s’entendre avec eux.

Face à cette déviation nous nous en tenons à la règle d'or ancrée dans beaucoup de religions: « Ainsi, tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux! » (Matthieu 7,12). To the contrary, we uphold the golden rule of many religions: "In everything, do to others what you would have them do to you!" (Matthew 7:12).


L’envol des valeurs du « Libre » (logiciels libres et open source, creative commons, réseaux sociaux et web 2.0) se traduit également aujourd’hui dans la démultiplication des Tech Shops, HackerSpaces, Fab Labs… lieux physiques où hackers et bidouilleurs peuvent partager outils, composants et compétences. A ce jour, on dénombre 45 FabLabs, dans 16 pays (de Jalalabad en Afghanistan à Medellin en Colombie en passant par le Kenya, les USA et les Pays-Bas), et près de 340 hackerspaces actifs, plus 259 autres en préparation :
Au côté des scies verticales et à plat pour le panneau, les centres de nesting et d’usinage des panneaux commandés numériquement, et les plaqueuses de chant, équipent les entreprises d’agencement, celles-ci ayant recours à une palette de panneaux et même de matériaux de plus en plus élargie. Presque tous les fabricants de menuiserie extérieure intègrent eux désormais la finition. Ponceuses à bandes bien sûr, mais aussi égréneuses, et centres de finition automatisés tels ceux développés par Finiture ou Cefla, dotés de robots de peinture, sont présents sur Les Bons plans du bois. Y figurent aussi les installations d’aspiration, une préoccupation majeure des menuisiers, au vu de la réglementation en matière de qualité de l’air, et les systèmes d’humidification. En montage de fenêtre et en agencement, tables et sytèmes et robots de manutention se développent, l’ergonomie étant au coeur des préoccupations des chefs d’entreprises. 
Avec ces quelques outils on peut transformer une simple palette en banc, table ou mobilier de jardin, parfait pour les beaux jours qui se profilent. Un petit coup de peinture ou de lasure et votre palette devient le salon de jardin tendance que tout le monde s’arrache. Et passé l’été, si vous voulez recycler ce banc, vous pouvez soit le rentrer à l’intérieur et le décorer avec quelques coussins ou bien le retourner, placer un voile géotextile et en faire une belle jardinière où vos plantes s’épanouiront pleinement.
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