Mais il faut bien l’avouer : question conception / optimisation d’espace, je sais faire, mais question bricolage, mon niveau technique est proche de zéro. Je scie, je visse, je colle, mais je n’ai pas forcément les bons outils, les bonnes techniques, et je m’agace souvent. Au final j’arrive toujours à être satisfaite, mais avouons-le, quand les outils sont entre mes mains, ça tient presque du miracle (Si, si ! c’est MOI qui ai fabriqué cette cuisine-dinette pour ma fille ! Question conception elle est au top ! Mais alors question méthode de construction, c’est pas toujours très orthodoxe !)
Le phénomène commence d’ailleurs à se structurer, y compris d’un point de vue théorique, avec notamment la rédaction d’une définition de ce que peut et doit être un « matériel libre » (Open Source Hardware, en VO). Les projets, tout comme les objets, ne sont pas tous stricto sensu « open source« , mais la quasi-totalité proposent un mode d’emploi permettant de les refabriquer, et de plus en plus nombreux sont ceux qui partagent toutes les sources, schémas, firmware, logiciels, nomenclatures, listes de pièces, dessins, manuels et modes d’emploi de sorte que tout un chacun puisse les recréer, voir en commercialiser des projets dérivés, à la manière des logiciels libres et open source.
Bois vous propose son expertise sur la matière et comment l’utiliser de l’extérieur à l’intérieur de votre maison. Le petit plus est la pluralités des fiches conseils sur le choix des bonnes essences en fonction des usages souhaités. Il vous aidera pour votre projet d’entrée mais aussi pour la réalisation de votre maison comme nous le verront plus tard.
Cependant, si vous avez opté pour la maison de Wikihouse et que vous souhaitez optimiser l’espace occupé sans rogner sur l’esthétique, on vous propose la sélection de meubles d’Appartement malin. En plus d’avoir une sélection de meubles pensés pour les petits espaces, il propose de facilement donner libre cours à votre imagination en vous apprenant à concevoir les plans d’un meuble. Créer des meubles à partir de plans gratuits c’est bien mais dessiner les plans que les autres bricoleurs utiliseront, c’est ce qui fera de vous un vrai maker !
Cet article est bien une source d’information intéressante pour le « faire soi-même ». Le maker est en effet un mouvement en pleine expansion, il s’est développé de manière fulgurante ces dernières années. Les fablabs qui s’installent aux quatre coins du monde, des levées de fonds pour financer des projets d’ingéniosité, j’y trouve une solidarité vraiment extraordinaire, c’est un mouvement qui a de l’avenir,
Babozor, dans sa Grotte du Barbu, contribue lui aussi à démocratiser le phénomène, expliquant que l’on peut tout hacker, du métro parisien au vieux PC , transformé en BarBQ grâce à un caddie de supermarché, et qui passe allègrement des nouvelles technologies au kitchen hacking, pour faire de la bière, un gâteau au chocolat sans four et de la crème au beurre à la perceuse…

Vous serez surpris de découvrir que vous avez déjà quasiment tout chez vous. Mais vous découvrirez aussi quelques outils simples et peu coûteux que vous n’auriez jamais pensé à acheter, tout simplement parce que vous ne connaissiez pas leur utilité. Rapidement, Nathalie fait l’inventaire de sa caisse à outils, en détaillant pour chaque outil, son utilité : à quoi ça sert, et comment on s’en sert. Génial.
Ne renoncez pas à une vieille toile laide, couvrez-la de quelque chose de nouveau ! Peignez les bandes de chevrons et laissez sécher la peinture avant de retirer la bande. Répétez cette étape jusqu’à ce que toutes les bandes soient peintes. Ensuite, votre art mural est prêt à être accroché dans n’importe quelle pièce. ​Un petit clic ici pour plus de détails !
Le phénomène commence d’ailleurs à se structurer, y compris d’un point de vue théorique, avec notamment la rédaction d’une définition de ce que peut et doit être un « matériel libre » (Open Source Hardware, en VO). Les projets, tout comme les objets, ne sont pas tous stricto sensu « open source« , mais la quasi-totalité proposent un mode d’emploi permettant de les refabriquer, et de plus en plus nombreux sont ceux qui partagent toutes les sources, schémas, firmware, logiciels, nomenclatures, listes de pièces, dessins, manuels et modes d’emploi de sorte que tout un chacun puisse les recréer, voir en commercialiser des projets dérivés, à la manière des logiciels libres et open source.
Les scies à chantourner sont bonnes pour des projets comme la coupe de puzzles ou des silhouettes d'animaux en bois. Mais pour fabriquer des meubles, elles ne sont pas à la hauteur. Tout comme les outils Dremel, elles ont leur place dans l'artisanat, mais pour la menuiserie, sont trop petites. Cela dit, les outils Dremel sont très utiles pour affûter des mèches à pointes, des mèches Forstner et les lames de scie à ruban, ils ont donc une utilité en menuiserie.
La culture DIY étant essentiellement affaire de geeks, il était normal d’y retrouver un certain nombre de jeux, plus ou moins électroniques, tel Drawdio, un crayon qui joue de la musique lorsqu’on dessine, une « Brain Machine » créée par Mitch Altman, l’inventeur de la TV-B-Gone, qui mixe musique et flashs lumineux pour vous aider à méditer (existe aussi en version toute prête : Trip Glasses).
10 astuces pour apprendre n'importe quelle langue facilement Découvrir Suivez Le Figaro sur Facebook Découvrir Passez votre annonce dans le Carnet du Figaro Découvrir Plus de 15 newsletters thématiques S'inscrire Trouvez la meilleure assurance santé en 3 minutes Comparer L'intégrale du Figaro sur tous vos écrans S'abonner Jusqu'à 80% de réduction sur les spectacles Réserver La boutique en ligne du Figaro Découvrir Votre nouveau job parmi 10 000 offres d'emploi Rechercher Le Figaro dès 22h sur votre ordinateur Lire Testez vos connaissances ! Des cadeaux à gagner Jouer L'actu en temps réel avec Le Figaro Suivre Toutes les applications mobiles du Figaro Télécharger Plus de 7 000 recettes de cuisine à décrouvrir Rechercher Suivez l'évolution de vos conditions météo En savoir + Le vin du mois en exclusivité - prix direct propriété Découvrir Le meilleur de la presse quotidienne et magazine S'inscrire Plus de 500 000 annonces immobilières Rechercher
Vous serez surpris de découvrir que vous avez déjà quasiment tout chez vous. Mais vous découvrirez aussi quelques outils simples et peu coûteux que vous n’auriez jamais pensé à acheter, tout simplement parce que vous ne connaissiez pas leur utilité. Rapidement, Nathalie fait l’inventaire de sa caisse à outils, en détaillant pour chaque outil, son utilité : à quoi ça sert, et comment on s’en sert. Génial.

La culture DIY étant essentiellement affaire de geeks, il était normal d’y retrouver un certain nombre de jeux, plus ou moins électroniques, tel Drawdio, un crayon qui joue de la musique lorsqu’on dessine, une « Brain Machine » créée par Mitch Altman, l’inventeur de la TV-B-Gone, qui mixe musique et flashs lumineux pour vous aider à méditer (existe aussi en version toute prête : Trip Glasses).
Avec ces quelques outils on peut transformer une simple palette en banc, table ou mobilier de jardin, parfait pour les beaux jours qui se profilent. Un petit coup de peinture ou de lasure et votre palette devient le salon de jardin tendance que tout le monde s’arrache. Et passé l’été, si vous voulez recycler ce banc, vous pouvez soit le rentrer à l’intérieur et le décorer avec quelques coussins ou bien le retourner, placer un voile géotextile et en faire une belle jardinière où vos plantes s’épanouiront pleinement.
×